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2001 11e Anniversaire

Tarazoo. Et dire qu’on m’a fait croire qu’un de mes ancêtres était parti en confettis sur le front des Ardennes alors qu’il est peut être encore à se la couler douce aux Maldives ou au Costa Rica à l’heure qu’il est (ça lui ferait 128 ans et alors ?) Faudrait sérieusement faire un reopen 14 18 + 39 45. Toutes les photos/films/dossiers d’archives ne sont rien que des fakes. Propagande, désinformation, manipulation.parajumpers femme Tous les gouvernements et leurs ministères nous ont toujours menti. Les victimes de guerre, militaires ou civiles, leur parents et leurs amis ont été payés pour disparaître ou raconter des conneries. Il serait temps de faire la lumière sur ces deux énormes impostures du siècle passé. Ce qui inclue les chambres à gaz aussi.

Il y aurait tant de choses à révéler. La culture allemande, à base de Schnaps, de Kronenburg et de Deutsche Wochenschau n’allait jamais se remettre de cette offensive en règle. Les films de qualité, tels Suce le juif ou bien encore ces charmantes comédies comme L’Afrikakorps fait du ski , L’Afrikakorps chez les nudistes et le troisième volume de la trilogie Mais où est donc passé l’Afrikakorps , allaient laisser place à de douteuses séries télévisées à l’insipidité rebutante, comme Derrick ou bien même Le Renard.parajumpers france gobi pas cher Non, le Débarquement n’a pas eu lieu. Oui, c’est un mensonge servi par des officines travaillant en étroite collaboration avec les Sages du Mémorial de Caen. J’y reviendrai. En attendant, place à la démonstration. I. Une logique insoutenableIl faut parfois savoir faire preuve du bon sens le plus élémentaire. Or, la thèse du Débarquement en Normandie, ainsi que nous le verrons, est une atteinte au bon sens. Logique. Historique. Ethique.1/ Tout débarquement sur les côtes normandes est impossibleSi l’on en croit la version officielle, le débarquement aurait eu lieu dans le Cotentin. Naturellement, les désinformateurs ne l’ignorent pas, et tentent de nous montrer malgré tout que si le débarquement a été accompli, il ne s’en est pas moins soldé par de lourdes pertes. Certes le Mur de l’Atlantique y était plus fourni, mais les Alliés, qui n’ont pas hésité à sacrifier des milliers d’hommes durant la Grande Guerre, auraient ils reculé ?Pourtant, l’on s’efforce de nous faire croire que les Alliés auraient bien attaqué la Normandie, c’est à dire qu’ils auraient choisi la voie la plus difficile. Ou l’histoire du cambrioleur qui préfère ne pas passer par la porte d’entrée en dépit de son attirail et qui ne songe qu’à traverser le jardin de la propriété malgré la présence du chien dangereux, ce pour franchir la fenêtre du deuxième étage. parajumpers homme pas cher Rappelons en effet que les U Boote de l’Amiral Dnitz patrouillaient dans le secteur. Pourquoi cet officier si talentueux a t il pris sur lui de quitter son poste deux jours avant le Jour le Plus Long pour une si piètre banalité ? D’abord parce qu’il souhaitait également rencontrer le Führer (Heil !). Mais surtout, parce qu’il savait que les Alliés ne débarqueraient jamais ce mois ci. Or, quiconque sait qu’il ne suffit pas de débarquer, il faut encore pouvoir se maintenir. Et en raison de la puissance de feu de l’armée allemande, les Alliés auraient besoin de leur supériorité aérienne. Or le temps de juin serait plus que maussade, restreignant les facultés d’intervention de l’armée de l’air alliée, au passage très douée dès qu’il s’agit de détruire d’innocentes villes allemandes. Les Alliés ne pouvaient assurément pas risquer un désastre, en sachant que leurs troupes ne pourraient être soutenues par l’aviation.2/ La Normandie moins bien défendue ? Autopsie d’un mytheL’un des arguments avancés par les tenants de la thèse  normande  est de dire que les Alliés ont débarqué en Normandie parce qu’elle était moins bien défendue que le Pas de Calais. Il est établi que la 352e division allemande, formation de qualité, avait été affectée au secteur de Vierville sur Mer. Si l’on en croit Pierre Montagnon :  les défenses de Vierville à Coleville [sont constituées de] 8 casemates dotées de canons d’un calibre supérieur à 75 ou d’armes automatiques ; 17 positions antichars munies de canons de 37 à 75 ; quatre positions antichars munies de canons de 37 à 75 ; 4 positions d’artillerie de campagne ; 6 fosses à mortiers ; 38 fosses à tubes lance fusées ; 85 emplacements de mitrailleuse. 4. Mais ils invoquent l’ignorance des Alliés pour justifier l’envoi de leurs troupes dans ce secteur ! C’est là qu’intervient l’un des plus grands canulars de ce dossier, canular mis en uvre par Paul Carell dans son livre Ils arrivent !5 consacré au rôle qu’aurait joué l’armée allemande dans la prétendue bataille de Normandie. Que dit Paul Carell ? Que la Résistance a effectivement transmis le renseignement sur la présence de la 352e division, mais par voie de pigeon voyageur. Or, nous dit cet historien, un sniper allemand a abattu ce malheureux pigeon. Naturellement, Paul Carell ne nous fournit aucun détail supplémentaire, aucune source pour vérifier la pertinence de son affirmation. L’Allemand n’est même pas nommé, pas plus que le pigeon. Aucune trace, ni de l’Allemand, ni de la sépulture du pigeon, n’a été retrouvée. Par ailleurs, puisque ledit pigeon travaillait pour l’ Intelligence Service , on aurait pu retrouver dans les archives du Public Record Office une preuve de l’existence dudit pigeon, comme une fiche de salaire granulé, par exemple. En dix minutes de recherche au sein de ces archives, je n’ai rien trouvé de tel. On trouve en effet à la page 255 de l’édition en poche de 1994 ces propos du général Huebner, chef de la 1 ère division américaine prétendument requise pour l’attaque d’Omaha7 :  D’après nos renseignements, [la 352e division] est une bonne unité, comprenant de nombreux vétérans du Front russe.  Ces propos, Huebner les tient avant le prétendu Débarquement. Ce qui prouve donc que les Américains savaient que la Normandie était très bien défendue !Rappelons également que le Führer (Heil !) avait un temps estimé que les Alliés attaqueraient en Normandie. Le Feldmaréchal Rommel avait aussitôt renforcé les défenses dans le secteur et trois divisions de Panzer étaient en mesure d’y intervenir rapidement : la 21e, la 12e SS et la Panzerlehr. Autant de bonnes formations, notamment la deuxième, dirigée par d’anciens cadres de la Leibstandarte Adolf h qui avaient fait leurs premières armes sur le front russe, et surtout la 3e, dirigée par un ancien adjoint de Rommel, Bayerlein, à qui Guderian avait dit, en parlant de sa division blindée :  Avec cette division là, vous rejetterez à vous tout seul les Anglo Américains à la mer. Il s’agit dès à présent de prouver que ce Débarquement n’a, dans les faits, jamais eu lieu. II. L’on chercherait en vain des ruines dans la ville de Caen, par exemple, alors que la bataille est censée avoir été l’une des plus terribles de la guerre et avoir ravagé la ville. De même ne trouve t on que peu de blockhaus sur les plages. Et dans un état si pitoyable parfois que l’on peut raisonnablement se poser la question de savoir qui les a détruits. Là encore, ce ne sont que des cratères. Rien ne prouve que ces cratères résultent de tirs d’artillerie effectués le 6 juin 1944. Elles font d’ailleurs la couverture d’un ouvrage récent publié aux éditions Gallimard et sobrement intitulé Le Débarquement en Normandie , de Anthony Kemp (1994). Rien ne prouve que ces photos datent bien du 6 juin 1944, d’autant qu’il convient de signaler que Capa ne pourra jamais plus confirmer ce fait, ayant trouvé la mort durant la guerre de Corée. Cependant, Ryan n’en cite aucun, se contentant, apparemment, de reproduire ce que les protagonistes lui ont déclaré. Il n’existe aucun moyen de savoir si les faits relatés par Ryan :sont bien ceux racontés par les prétendus interviewés ;sont bel et bien véridiquesRyan cite tout de même deux témoins qui relatent les mêmes faits : l’ancien éclaireur de la 82e division aéroportée, Robert M. Murphy, et Mme Levrault, qui l’a vu atterrir  à vingt mètres d’elle 9. Mais il est permis de douter de la véracité du témoignage de ces deux personnes. D’une part en effet, Ryan prend en effet soin de préciser que Murphy est devenu, dans les années 1950, un  éminent avocat de Boston . Comment un jeune parachutiste, puisque l’on connaît l’esprit borné des militaires, a t il pu devenir un ténor du Barreau de Boston en une dizaine d’années ? Tout un chacun sait qu’il faut encore des années d’études pour obtenir un diplôme puis adhérer au Barreau, et encore plus encore pour acquérir une bonne réputation. Ajoutons à cela que M. Murphy étant avocat, l’on peut se demander si ce qu’il dit est bel et bien vrai, car l’on sait à quel point les avocats peuvent être vils et menteurs10. D’autre part, Mme Levrault, de l’aveu de Cornelius Ryan, était une  vieille dame  en 1944. Une quinzaine d’années plus tard, lorsqu’elle aurait été interrogée par Ryan, elle devait donc être plus vieille encore : 60 ans en 1944, 78 ans en 1958. Ce fait est démenti par les statistiques de l’INSEE, qui montrent bien que les personnes âgées, dans les années 50, atteignaient rarement les 70 ans. L’on a vu ce qu’il fallait penser du livre de Paul Carell, censé reproduire la bataille de Normandie vue du côté allemand. D’autant que Carell contredit bel et bien Ryan et les autres ! Selon lui, le débarquement n’a même pas réussi ! L’on trouve en effet, à la page IV de l’édition de 1994 de son best seller Ils arrivent ces propos iconoclastes :  L’opération qu’Eisenhower et Montgomery voulaient réaliser en l’espace de quelques jours échoua devant la résistance des troupes allemandes du front. 12 Alors qui croire ? Ryan, qui montre que le Débarquement a réussi ? Ou Carell, qui prétend que le Débarquement a échoué ?Carell base tout le point de vue allemand de la  bataille des plages  sur les témoignages de Hein Severloh et du lieutenant Jahnke, du bunker W 5 (709e division). Le bunker W 5 est censé avoir reçu l’assaut de toute la 4e division d’infanterie du général Theodore Roosevelt. Le problème est que la 4e division du général, si l’on se réfère aux prétendus plans originaux de l’opération Overlord, devait attaquer à deux kms plus au sud, face aux bunkers W 4 et W 2. Le bunker W 5 n’était pas la cible directe !De deux choses l’une : ou bien les plans d’Overlord sont des faux, ou bien Jahnke ment. Dans l’un ou l’autre cas, il y a comme une grave falsification de l’Histoire. Il est fort probable que Jahnke mente, puisque l’on trouve dans les mémoires d’Eisenhower :  Les opérations dans le secteur d’Utah [.] et l’opération aéroportée des Américains progressaient de façon satisfaisante. 13. Or le W 5 ne se trouvait pas dans le secteur d’UTAH ! Là encore, la vérité officielle a du mal à trouver une version unique. Caporal de 21 ans (bien jeune, pour un caporal), il est supposé se trouver sur la plage répondant au nom de code d’Omaha lors de l’assaut américain. Tout cela est beau et bon, mais il ressort que Severloh n’est peut être pas si fiable. Capturé le 7 juin 1944, il prétend avoir été confié à un soldat noir15. C’est là que survient la première invraisemblance : en effet, de l’aveu du célèbre historien français, Philippe Masson, au cours de la Deuxième Guerre Mondiale,  les Noirs seront utilisés dans les services ou comme serveurs ou chauffeurs 16. Les Américains auraient ils donc cessé de pratiquer la ségrégation ?Il faut également préciser que Severloh passera un certain nombre d’années en captivité. Impossible alors de faire confiance à un Allemand qui a été gardé aussi longtemps en captivité : il peut très bien s’agir d’un agent double, retourné par le FBI ou l’OSS. Il est frappant que Severloh ait relaté à Daniel Costelle qu’il avait été capturé par un officier germano américain qui avait prétendument déserté il y a quelques années pour fuir la Justice allemande et qui avait émigré aux Etats Unis17. Cela étant dit, rien ne nous indique ces pièces existent. Un individu à l’imagination débordante peut toujours trouver le moyen d’inventer des sources (prenez mon cas, par exempl. euh, NON, C’EST UNE ERREUR !). De même, le lecteur attentif aura remarqué la consonance juive de Blumenson : enlevez le  enson , vous obtenez  Blum . En d’autres termes, Martin Blumenson et Léon Blum ne feraient qu’une seule et même personne ! Je renvoie le lecteur à ce grand journal à l’objectivité jamais démentie qu’est Gringoire pour qu’il se fasse une idée de la nature maléfique de ce Président du Conseil français qui a osé imposer deux semaines de congés payés annuelles pour des flemmards d’ouvriers !Les témoins allemands ? Walter Warlimont, du GQG de h, cite en effet bien des documents allemands, mais là encore, n’en cite aucun dans son intégralité, n’en montre aucune trace. III. Une logique insoutenable1/ Le mythe des messages personnelsUne légende très connue soutient que le débarquement avait été annoncé à la BBC par deux  messages personnels  adressés à la Résistance. Ces messages étaient une reproduction des vers de Verlaine de sa Chanson d’Automne : Les sanglots longs des violons de l’automne Blessent mon cur d’une langueur monotone(cf. Les Plus Belles Pages de la Poésie française , Sélection du Reader’s Digest, 1982, p. Les  messages personnels  devaient être utilisés à la manière d’un préservatif : retirés et jetés après usage. Or, dans le cas de la Chanson de Verlaine, ce message, ainsi que l’établit formellement Antony Cave Brown, avait déjà été affecté à un réseau, le réseau Butler, en 1943. Les Allemands, combinant efficacité et courtoisie avaient réussi à anéantir ce réseau. Ils avaient mis la main sur les  messages personnels  affectés à ce réseau, et savaient à quoi ils correspondaient. Londres le savait. Ryan cite par exemple le cas de Guillaume Mercader, chef de renseignements pour la zone côtière de Normandie, qui passe à l’action après avoir entendu, non pas le message Verlaine, mais celui ci :  Il fait chaud à Suez. 20. Alors, de quel message s’agissait il ?Concluons : les Alliés n’ont pas annoncé le débarquement par les messages de Verlaine.2/ Deux mois et demi pour arriver à Paris ?Tout un chacun sait que de Deauville à Paris, il y a à peine 3 heures de route. Or la Vérité officielle voudrait nous faire croire que les armées alliées ont mis plus de deux mois et demi pour faire le trajet ! Alors que dans le même temps, on nous montre la même armée franchir une distance supérieure pour arriver en Hollande à la mi septembre !Cette thèse est à mettre en rapport avec l’invocation d’une Normandie moins bien défendue que le Pas de Calais. Si tel avait été le cas, pourquoi les Alliés ont ils mis autant de temps pour franchir une distance relativement courte ?3/ h et le Jour JLes historiens ont dressé un portrait de h le présentant comme un dictateur excité, nullité militaire aussi consistante qu’une gelée à la menthe. D’abord, malgré la nouvelle du débarquement, le général Jodl ne l’avertit pas, ne le réveille pas. Il faut attendre 9 heures du matin pour que le Führer daigne se lever. Surprise, il ne fait pas preuve d’une nervosité particulière ! Mieux : il ne prend aucune décision. Dans le film de Darryl Zannuck, on nous le montre, à moitié sourd (du fait du son produit par les cloches), récupéré par les Américains. Le problème est que Ryan n’est pas du même avis :  Steele resta dans cette position plus de deux heures, avant d’être dégagé par les Allemands et fait prisonnier. 21. N’y aurait il pas là comme une contradiction ? Qui des deux a donc menti ? On ne le saura jamais. Si l’on en croit Eisenhower :  Une énorme partie des 1 ère SS, 2e SS, pe P. SS, 12e P. SS, Panzer Lehr, 2e, 9e et 116e Panzer réussirent à s’échapper. Mais les 326e, 353e, 363e, 271e, 277e, et 89e divisions et une partie de la 331e ainsi que certains hommes des 10e SS Panzer et de la 21e Panzer furent pris au piège.  22Notons déjà un premier mensonge d’Eisenhower. Il n’existe pas de division d’infanterie 1 ère et 2e SS. Si l’on se penche sur les dossiers allemands, l’on remarque que seules existent la 1 ère SS Panzer et la 2e SS Panzer. L’on sait également depuis la remarquable étude de Vincent Ringard23, que la 2e SS Panzer se contentait de réguler la circulation dans le Limousin et que les accusations selon lesquelles le général Lammerding aurait refusé d’aider une vieille dame à traverser une rue sont infondées. Quant à la 1 ère SS Panzer, Jean Mabire rappelle que  la Leibstandarte [restait] dans la zone frontière entre Flandre et Hollande. 24 Ike pris en flagrant délit de mensonge éhonté !Mais poursuivons. Eisenhower prétend, on l’a vu, que bien des Allemands ont réussi à s’échapper de l’encerclement. Or, le Journal du Groupe d’Armées B, à se référer à Eddy Florentin,  estime que les 6 ou 7 divisions blindées qui réussirent à filtrer hors de la poche, ne regroupaient plus que 2 000 hommes, 62 tanks et 26 pièces d’artillerie. 25 Où se trouve  l’énorme partie  des divisions Panzer, je vous le demande !L’un des auteurs normandistes parmi les plus réputés, le major général Richard Rohmer, dans son best seller The Patton’s Gap26, que l’un des piliers de la thèse normandiste, Eddy Florentin, a qualifié d’  ouvrage retentissant  , est cependant en désaccord avec tous ces messieurs. Si l’on suit Rohmer, 200 000 Allemands ont réussi à fuir la poche. John Keegan fournit grosso merdo les mêmes chiffres : 300 000 échappés. Pas un auteur ne donne de chiffre semblable : plus de 200 000 Allemands échappés d’un côté. De 20 000 à 50 000 de l’autre. Tout indique le montage : l’encerclement de Falaise n’a pas eu lieu, aucun Allemand n’a donc pu s’en échapper. Seulement, la vérité officielle connaît, une fois de plus, se lézarde. Les Alliés, tout d’abord, pour justifier aux Russes la création d’un Second Front tant réclamé par le Kremlin. Le débarquement de Provence étant survenu bien tard, le 15 août 1944, les Occidentaux avaient intérêt à montrer qu’ils avaient également contribué à écraser en tous temps et en tous lieux le régime hitlérien. La bataille de Normandie devenait une épopée glorieuse au cours de laquelle une poignée de Waffen SS, de paras et de divisions de Panzer avait tenu tête à une armée alliée supérieure en nombre. Les historiens des deux camps ont prolongé ce merveilleux coup de propagande après la guerre, toujours pour les mêmes raisons. Il est récupéré à toutes les sauces, avec le film de Spielberg entre autres.